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Volvo S90 : Ce que j’ai aimé... et moins aimé

26 mai 2017 - Par Frédéric Masse

J’ai aimé…

L’offre unique. La nouvelle S90, tout comme le XC90 ou encore, la V90 Cross Country, propose une expérience à part des autres en « challengeant » les principes d’une berline de grand luxe, de la mécanique à la forme même de celle-ci. C’est génial.

Le confort des sièges, tant à l’avant qu’à l’arrière. Avec tous les ajustements possibles, ils frisent la perfection.

Le confort et le silence de roulement.

Les aptitudes sur la route. On ne peut pas se douter, en conduisant en « pépère », de toutes les aptitudes de cette grande voiture. Bien joué.

L’espace disponible... partout !

La qualité du système sonore. Une merveille !

Le design de l’habitacle et du tableau de bord. Toujours aussi surprenant, même après plusieurs essais.

L’intelligence du système de contrôle des interactions. Celui-ci se gère grâce à un gros écran central de 12,3 pouces (et qui fonctionne même quand on porte des gants !) : intuitif, génial, bien pensé, il est une référence dans l’industrie. Aussi simple qu’un téléphone intelligent.

La consommation d’essence du moteur. Frôler les 9 litres aux 100 km, dans une si grande berline, à traction intégrale par-dessus le marché, c’est fantastique.

Le couple à bas régime. Non, la S90 n’est pas une bombe, mais comme la XC90, sa puissance de 316 chevaux livrée par le moteur à quatre cylindres de 2 litres turbo et compressé est amplement suffisante. En fait, elle est si bien gérée qu’elle surprend. À preuve, ce 0-100 km/h sous la barre des 6 secondes.

Le design de la portion avant inspiré par le marteau de Thor. La grille et les lumières avant sont superbes.

Le prix. Le prix de base de 56 900 $ avec la traction intégrale est simplement dans le coup (pour ne pas dire « coût »).

La version familiale. Les versions V et V Cross Country proposent un design arrière nettement plus réussi.

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J’ai moins aimé…

L’assistance artificielle de la direction. Peu importe le mode choisi (par exemple : sport ou confort), il y a dans ce volant une assistance qui nous déconnecte de la route de la mauvaise façon.

La qualité de certains matériaux. À titre d’exemple, les boutons pour monter ou abaisser les fenêtres semblent en plastique bon marché. C’est un détail, vous me direz, mais dans une berline de ce prix, il n’y a pas de place pour un tel compromis.

Le design de la portion arrière. C’est une question de goût, mais je le trouve raté.

Les options coûteuses.

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