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Spécial VUS de luxe

1er septembre 2017 - Par Frédéric Masse

Lamborghini Urus

Voici quelques-uns de mes coups de cœur dans la catégorie VUS de luxe.

Lamborghini Urus, dit la bête

Le Urus, c’est le nouveau VUS du constructeur italien Lamborghini qui entre, lui aussi, dans la grande danse de la profitabilité du véhicule utilitaire sport de luxe. C’était à prévoir, puisque le développement de ce véhicule est possible grâce à l’apport du grand groupe Volkswagen qui fournit à Lamborghini le châssis du nouveau Q7 – et du VW Touareg (qui sert aussi de base au Bentley Bentayga).

Selon le PDG de la marque, Stefano Domenicali, la version finale et définitive du Urus sera officiellement dévoilée au siège social de la firme à Sant’Agata au début décembre. Les premières livraisons devraient être prêtes pour la mi-2018. Grâce à ce nouveau véhicule, Lamborghini croit être en mesure de livrer 4 000 unités par année. L’entreprise a donc embauché 600 nouveaux employés, en plus d’agrandir son usine. Lambo croit pouvoir vendre et livrer 1 000 Urus en 2018 pour atteindre le régime de 3 500 unités par an dès 2019. À titre de référence, sachez que Lamborghini a écoulé 3 500 automobiles au total l’an dernier !

Pour la technique, l’imposant utilitaire proposera un gros V8 biturbo qui produira 650 chevaux ! Une version hybride viendra étoffer l’offre une année plus tard. Son prix de base frôlera les 200 000 $ US (environ 260 000 $ CA).

Bentley Bentayga, dit l’excessif

Vous recherchez l’exclusif ? Un habitacle tout de cuir, de laine et de bois fait à la main ? Un VUS bourré de technologies ? Voici le Bentley Bentayga : le plus rapide, le plus luxueux et… le plus cher de tous les VUS à essence. Une bête de 600 chevaux et de 664 livres-pieds de couple capable de rivaliser au 0-100 km/h (en 4,1 secondes, soit dit en passant !) et au quart de mille avec bien des exotiques en ce bas monde (et même de les dépasser). Indécent, me direz-vous ? Vous avez raison. Pour mouvoir ce pachyderme de 2 564 kilos (5 653 livres) et atteindre une vitesse de pointe tout aussi indécente que 301 km/h, Bentley propose un moteur énorme W12, biturbo par-dessus le marché. Démesure, je vous disais. Toutefois, j’ai été surpris par sa consommation moyenne. Environ 15 litres/100 km (Bentley annonce une consommation pouvant atteindre 13,1 litres/100 km) ! Pour une telle mécanique et un tel poids, ce n’est pas uniquement surprenant, mais un véritable tour de force. Sachez qu’une version hybride rechargeable fera descendre encore un peu la consommation dès 2018, alors que Bentley met les bouchées doubles (grâce à son propriétaire, le groupe Volkswagen) pour offrir ce type de motorisation dans sa gamme.

Pour ceux que ça intéresse ou qui doutent de la popularité d’un VUS au prix de base de plus de 266 000 $, sachez que le constructeur anglais avait initialement prévu fabriquer 3 600 Bentayga lors de la première année et qu’il en produira finalement… 5 000 ! Tout est vendu depuis fort longtemps.
Bentley Bentayga

Porsche Cayenne GTS, dit le rebelle

Je vous présente mon petit chouchou, le Porsche Cayenne GTS, qui se veut le véhicule parfait entre le si commun S (hum, hum) et le puissant Turbo et le tellement trop puissant Turbo S. En fait, personne en ce bas monde ne peut imaginer avec quelles aisance et agilité ce gros mastodonte, capable de remorquer plus de 3 500 kilos, peut se déplacer. C’est hallucinant. Capable d’abattre le 0-100 km en cinq secondes et des poussières, ce monstre de 2 110 kilos utilise un V6 biturbo de 440 chevaux et de 443 livres-pieds de couple ! Et il faut entendre le son de cet engin… À vous donner la chair de poule.

Quant à sa vitesse de pointe, elle est de 262 km/h. Démesure, quand tu nous tiens ! Des freins énormes (greffés de superbes étriers rouges), une suspension pneumatique, une transmission Tiptronic à huit rapports et du noir partout (ou presque) complètent l’ensemble. Impossible, en fait, de confondre la bête avec un « simple » S. Le GTS crie partout et tout le temps, regardez-moi, je suis le rebelle du groupe ! Son prix ? Pratiquement une aubaine par rapport aux Urus et Bentayga… 113 400 $.
Porsche Cayenne GTS

Acura MDX, dit le rationnel

Le MDX, c’est l’un de mes coups de cœur cette année. Le constructeur japonais a eu la bonne idée de me faire réessayer le véhicule utilitaire sport de luxe depuis sa petite cure de jouvence. Difficile, en fait, de ne pas aimer le MDX : il est solidement construit, se veut l’un des plus fiables dans sa catégorie et il offre le meilleur rapport qualité-prix dans sa gamme. Ajoutez à cela de l’espace à profusion, pour sept passagers par-dessus le marché, une mécanique efficace et un raffinement toujours aussi surprenant et vous avez tiré le bon numéro.

Avec un prix de base dépassant à peine les 50 000 $, le MDX est, de loin, le plus accessible de tous les VUS de luxe traités dans ces pages. Non, il n’est pas aussi exclusif et raffiné. Non, il n’est pas aussi performant. Oui, vous en retrouverez plus d’un dans le stationnement des Galeries de la Capitale quand vous irez faire vos emplettes. Mais, bon Dieu qu’il en vaut la peine ! Grâce à sa transmission améliorée à neuf rapports et un bon vieux V6 de 3,5 litres, le MDX consomme en moyenne approximativement 11 litres/100 km.

Côté roulement, le MDX est davantage axé sur le confort que sur le sport, même s’il se manie relativement bien. Il est bien insonorisé, propose une ergonomie quasi idéale et ses sièges sont excellents. Son plus gros bémol est son système de contrôle des interactions, qui se veut parfois irritant à manipuler et dont l’interface semble tout droit sortie d’un Super Nintendo des années 1990.

Le MDX se veut donc un choix intelligent dont l’offre a été raffinée. Il est plus beau, toujours bien équipé, même en version de base, plus efficace et, en plus, une version hybride consommant 25 % de moins que le modèle à essence s’est ajoutée à son offre.
Acura MDX

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