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Mieux vaut dormir… que guérir !

9 mai 2014 - Par Rose-Line Brasset

Attention, jeunes parents « workaholics » et adeptes de télé tardive, selon une étude de l’Université de Pennsylvanie, publiée dans le Journal of Neuroscience, le manque de sommeil pourrait causer la perte irrévocable de certains de vos neurones. Le hic, c’est que les dommages causés par une carence en sommeil pendant la semaine ne seraient pas compensés par l’allongement du nombre d’heures de sommeil les fins de semaine.

Les chercheurs, qui ont travaillé en laboratoire avec des souris, ont trouvé que des périodes d’éveil prolongé étaient liées à des dommages dans les cellules nerveuses situées dans le locus coeruleus, lui-même situé dans le tronc cérébral. Ils concluent en disant que « certaines recherches chez l'humain ont montré que la capacité d'attention et plusieurs autres aspects de la cognition peuvent ne pas revenir à la normale, même avec trois jours de récupération de sommeil, ce qui soulève la possibilité de dommages durables dans le cerveau ».

Morale de l’histoire : mieux vaut dormir… que guérir ! 

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