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Exotique & luxueuse - De rêve et de puissance...

22 février 2017 - Par Marie-Josée Turcotte

Le rêve, le faste, la puissance et l’image qu’il projette. Voilà les ingrédients qui rendent un véhicule exotique. Cet univers constellé de palaces sur roues et de bolides hors du commun, animés, tous autant qu’ils sont, d’une horde de chevaux, s’ouvre aux visiteurs du Salon International de l’Auto de Québec avec un éventail de modèles exclusifs qui révèlent un brin de son passé et, surtout, ses tendances actuelles.

ACURA NSX
Le retour de l’Acura NSX, c’est la renaissance de la « Ferrari japonaise ». Vendue au compte-gouttes, cette sportive à quatre roues motrices assemblée en Ohio bénéficie d’une conception de pointe reposant sur une structure légère et robuste alliant l’aluminium, l’acier à haute résistance et les matériaux composites. Pour qu’elle puisse abattre les 100 km/h en moins de 3 secondes, le constructeur a opté pour un groupe motopropulseur hybride composé d’un V6 biturbo de 3,5 litres monté en position centrale et de trois moteurs électriques : un moteur à entraînement direct couplé à la boîte de vitesses à neuf rapports avec double embrayage, de même que deux moteurs entraînant les roues avant. En outre, l’élégance de sa silhouette cache un côté fonctionnel assurant la « gestion totale de la circulation de l’air », fruit d’un design efficace assurant d’atteindre des niveaux supérieurs d’appui, de minimiser la traînée et d’améliorer l’adhérence, la stabilité et l’équilibre sur route ou sur piste.

ASTON MARTIN DB11
L’arrivée de l’Aston Martin DB11 amorce un nouveau chapitre de l’histoire de cette marque britannique dont les origines remontent à 1913. Cette nouveauté renouvelle finement le design typique d’Aston et procure à son conducteur des performances enlevantes fournies par un V12 mis au point par le constructeur. Fort de ses 600 chevaux, ce moteur biturbo de 5,2 litres jumelé à une boîte automatique ZF à huit rapports autorise une accélération de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes.

BENTLEY BENTAYGA
Le Bentley Bentayga est l’utilitaire du parfait gentleman ayant un penchant pour les loisirs. Un véhicule qui, de plus, marie deux qualités jusqu’ici incompatibles : prestigieux et pratique. Avec son habitacle somptueux, paré d’une riche sellerie de cuir et de boiseries fines, le Bentayga n’a rien à envier à cette Flying Spur garée tout près, dans le stationnement de la salle Albert- Rousseau. Son moteur W12 de 600 chevaux, qu’il partage avec cette somptueuse berline, entraîne ses quatre roues avec la souplesse et la puissance voulues pour affronter les petits chemins de Stoneham comme l’autoroute 440, hors des heures de pointe, cela va de soi. Il peut même provoquer d’occasionnelles poussées d’adrénaline en libérant les 664 livres-pieds qui lui assurent de propulser ce mastodonte de 2,4 tonnes de 0 à 100 km/h en 4,1 secondes. Son prix de départ frôlant les 300 000 $ — avant options — contribue à le rendre exclusif, c’est clair. N’empêche que 95 consommateurs canadiens s’en sont offert un en 2016.

FERRARI CALIFORNIA T
La Ferrari California T allie élégance et sportivité à la polyvalence d’une carrosserie découvrable. Son toit rigide escamotable expose ses occupants aux chauds rayons du soleil en 14 secondes. Il suffit cependant de presque quatre fois moins de temps — 3,6 secondes — pour que ce bolide passe de 0 à 100 km/h, et tout juste 11,2 secondes pour atteindre 200 km/h, un temps que certains proprios plus hardis souhaiteront valider sur une piste. C’est pour augmenter sa fougue que Ferrari a ajouté 70 chevaux à la California T, comparativement aux autres California. Après tout, son V8 turbo de 3,9 litres et 560 chevaux livre 557 livrespieds de couple, et ce, en consommant 15 % moins de carburant que son prédécesseur. Oui, même une Ferrari peut se prétendre éconergétique.

LAMBORGHINI
Le 36e Salon de Québec offre aux visiteurs un rare survol historique de la marque Lamborghini avec une collection de quelques millions réunissant trois pièces de collection et cinq modèles de série contemporains.

Parmi ces voitures de collection, la Lamborghini 400GT 1967 est la plus rare. À l’époque, ce coupé 2+2 était l’évolution du premier modèle de la marque, la 350GT. Logé sous son long capot, son V12 de 4,0 litres transmettait 320 chevaux aux roues arrière par l’intermédiaire d’une boîte de vitesse à cinq rapports. Prisée pour son élégance, la 400GT a été produite à environ 250 exemplaires entre 1966 et 1968. Même Paul McCartney a eu la sienne. Celle qu’on peut admirer au Salon est évaluée à 599 900 $.

À l’instar de la Miura et de la Countach qui l’avaient précédée, la Diablo VT Roadster 1999 avait un imposant V12 de 5,7 litres logé longitudinalement en position centrale. De plus, les lettres « VT » (pour Viscous Traction) de son vocable révèlent un aspect particulier de l’histoire de ce constructeur, qui avait commencé, en 1993, à adopter la transmission intégrale pour certains modèles. Valant 399 900 $, la voiture exposée au Salon fait partie d’une seconde vague de Diablo produites à partir de 1998 et dont l’esthétique avait été revue.

La Murciélago, enfin, a remplacé la Diablo en 2001. Le coupé LP 640 2008 montré au Salon dispose d’un V12 de 6,5 litres jumelé qui transmet ses 631 chevaux aux quatre roues motrices par l’entremise d’une boîte manuelle à six rapports, alors que la Diablo avait une boîte à cinq rapports. Celle-ci vaut 265 900 $ et son appellation — LP 640 —, une nouveauté de cette époque, sert toujours aujourd’hui à désigner les différents modèles de la marque. Elle expose deux particularités de chaque modèle : la position du moteur (Longitudinale Posteriore ou longitudinale arrière) et sa puissance (640 PS ou 631 chevaux dans le cas de cette voiture).

Aux côtés de ces modèles qui ont marqué l’histoire du constructeur de Sant’Agata Bolognese, qui avait osé s’opposer à Ferrari en 1963, un trio de Huracán (un coupé et un spyder LP 610-4, de même qu’une Super Trofeo de compétition) et deux Aventador (un coupé SV LP 750-4 et le roadster LP 700-4), les porte-étendard de la marque, rappellent l’ampleur actuelle de la gamme de cette marque devenue une filiale du constructeur allemand Audi en 1998.

Rappelons que la plupart des modèles de Lamborghini ont porté un nom faisant référence à de célèbres taureaux (l’animal qui apparaît sur le blason de la marque) ou à l’univers de la tauromachie. Cette tradition a été maintenue jusqu’à nos jours avec quelques rares exceptions (Countach, LM002, Silhouette, Sesto Elemento, Centenario et les deux premiers modèles de série). Ainsi, les noms Diablo et Murciélago, par exemple, rappellent deux taureaux de légende du 19e siècle, et Aventador, une bête célèbre des années 90.

MASERATI
La marque au trident présente l’ensemble de sa gamme canadienne au Salon de Québec. Les visiteurs ont ainsi la rare occasion de voir côte à côte le nouvel utilitaire Levante S, les berlines Ghibli S et Quattroporte S Q4, et le coupé GranTurismo Sport.

La vedette de cette collection est naturellement le Levante, le premier utilitaire à porter l’écusson de Maserati. Bénéficiant d’une répartition de masse idéale (50/50), le Levante est doté d’un V6 biturbo de 3,0 litres offrant la signature sonore typique des voitures de la marque. Ce moteur procure des performances relevées, tant à celui de la version d’entrée de gamme, à laquelle il fournit 345 chevaux, qu’à la version plus cossue Levante S, qui dispose de 424 chevaux. Cette dernière peut d’ailleurs accélérer de 0 à 100 km/h en 5,1 secondes, soit huit dixièmes de seconde plus rapidement.

La Ghibli, par ailleurs, vise les acheteurs de berlines de luxe de taille moyenne du genre BMW Série 5 et Mercedes-Benz Classe E. Elle tire sa fougue du V6 biturbo qu’elle partage avec le Levante, moteur qui fournit 345 chevaux à la version à deux roues motrices et 404 chevaux à l’intégrale, qu’on appelle Ghibli Q4. Cette berline de grand tourisme partage aussi la boîte automatique ZF à huit rapports de l’utilitaire, qui fournit des passages souples et rapides, selon le mode de conduite choisi. Au sommet de la gamme trône la Quattroporte, une longue berline qui brille par son élégance et le luxe consommé de son intérieur. Remodelée pour 2017, sa version S Q4 à transmission intégrale reprend le V6 de 404 chevaux de la Ghibli, alors que la Quattroporte GTS, une propulsion, joue le rôle de porte-étendard avec son V8 biturbo de 3,8 litres ronflant qui produit 523 chevaux et l’autorise à passer de 0 à 100 km/h en 4,7 secondes.

Dans une classe à part, enfin, le coupé GranTurismo doit ses performances à son V8 de 4,7 litres et 454 chevaux. Fabriqué par Ferrari, ce moteur émet un vrombissement grave à bas régime et rugit à mesure qu’il approche de son régime maximal autorisé. Il est jumelé à une boîte automatique ZF Auto Shift à six rapports très réactive.

MCLAREN
McLaren est une jeune marque, du moins pour ce qui est de la fabrication de modèles de série. Lancée en juillet 2011, sa production a néanmoins franchi le cap des 10 000 voitures le 15 décembre dernier lorsqu’une biplace 570S a quitté la chaîne de production de l’usine de Woking, en Angleterre. C’est d’ailleurs un modèle similaire qu’on peut admirer cette année au Salon de Québec. Au kiosque de la marque, elle prend place aux côtés d’une 570GT. La 570GT, la 570S et la 540C constituent la série Sports de McLaren. Ces trois modèles partagent le même V8 biturbo de 3,8 litres biturbo, mais chacun a sa personnalité. Celui de la 540C livre 533 chevaux, alors qu’il en produit 570 pour la 570S, ce qui lui assure d’abattre les 100 km/h en 3,2 secondes. Selon le constructeur, la 570GT, qui a fait ses débuts en 2016, serait mieux adaptée aux longs trajets grâce à un niveau de confort accru, un rapport de direction réduit, une suspension retravaillée et un système d’échappement plus silencieux.

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